Classe ? SSBN

(Présenté 2025)

Mise à jour 31 décembre 2025

  • Première apparition : 25 décembre 2025 
  • Prévu : ?
  • Réalisés : 1 en construction
  • En service : 0
  • Perdu : 0
  • Propulsion : N ?
  • Hélice : ?
  • Longueur : 100 m ?
  • Maître-bau : ?
  • Déplacement S/P : 8.700 t 
  • Profondeur : ?
  • Vitesse surface : ?
  • Vitesse plongée : ?
  • Equipage : ?
  • Armement : Torpilles, missiles (B)
  • Autonomie : ?

C’est le cadeau de Noël de Kim en ce 25 décembre 2025.

En compagnie de sa fille Ju Ae, le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un a visité le chantier d’un sous-marin nucléaire de 8 700 tonnes capable de lancer des missiles sol-air, sur cette photo diffusée par l’agence de presse officielle nord-coréenne KCNA le 25 décembre 2025.

La date du cliché n’est pas précisée mais la première question que l’on se pose, c’est de savoir si les photographies ont été réalisées par IA. Après avoir soumis ces clichés à des analistes (par IA), il semblerait que non (mais je me garde de toute certitude sur ce point)..

De même, on pourrait se demander si c’est le même bâtiment que le SSB, mais ce n’est pas lui car la coque diffère complétement (hydroplanes par exemple). 

Par contre, cela pourrait ressembler au sous-marin que l’on avait identifié comme un probable SSN il y a quelques mois. Les roues du chariot sont les mêmes mais les tins sont jaunes alors que sur la version du SSN, elles étaient grises.

L’autre question essentielle concerne sa propulsion. Si elle est véritablement nucléaire, est-ce une fabrication locale, un ingénieurie Russe ou un réacteur nucléaire issue d’un sous-marin également Russe ayant été déclassé ? Mystère !

Pour finir, rien ne nous dit que si la photo est réelle, que le contenu du sous-marin soit vide. Un simple coquille pour impressionner la communauté internationale…

Quelques remarques supplémentaires fournies par Army Recognition

Sur les flancs, une longue structure en retrait est visible, ressemblant à un réseau de sonars conformes s’étendant jusqu’à la partie médiane de la coque, probablement en complément d’un grand sonar d’étrave cylindrique. La proue présente également des marquages ​​compatibles avec six tubes lance-torpilles horizontaux, permettant l’emport de torpilles lourdes et éventuellement de missiles antinavires. L’absence de trous d’étrave visibles et la surface extérieure généralement lisse suggèrent une conception à coque unique ou semi-monocoque, visant à réduire la traînée hydrodynamique et le bruit acoustique.

Des photographies révèlent, au sommet du kiosque, plusieurs mâts d’aspect moderne, dont ce qui semble être un périscope optronique non traditionnel et des mâts intégrés de support électronique et de communication. La présence de ces mâts optiques et de communication intégrés, et en même temps l’absence d’un mât de schnorchel diesel classique, généralement présent sur les sous-marins conventionnels, est une configuration qui serait cohérente avec une conception à propulsion nucléaire si un tel réacteur était finalement installé.

Le Cargo Russe coulé au large de l’Espagne transportait certainement des réacteurs nucléaires pour des sous-marins Coréens …

Un an après le naufrage du navire marchand russe « Ursa Major » en Méditerranée, dont les circonstances avaient soulevé des doutes, l’enquête a avancé du côté des autorités espagnoles. Ces dernières révèlent, auprès du média local « La Verdad », que le cargo transportait deux réacteurs nucléaires pour la propulsion de sous-marins et qu’il était en route vers un port nord-coréen.
Deux grandes composantes mesurant entre six et sept mètres de long pour une masse d’environ 65 tonnes chacune, recouvertes de bâches bleues arrimées sur le pont, ont aussi été détectées par images satellites. Selon l’analyse des enquêteurs espagnols, ils identifient ces pièces comme les enveloppes de deux réacteurs VM-4SG, des réacteurs nucléaires à eau pressurisée utilisés sur les sous-marins nucléaires balistiques russes de classe Delta IV.
Ce fret ne correspondait pas à la cargaison officielle déclarée par le capitaine, Igor Vladimirovitch Asimov. De plus s’y trouvaient deux grues portuaires. Les explications données par Asimov étaient que les deux grands composants étaient destinés à un brise-glace russe à propulsion nucléaire car la Russie était en train de renouveler sa flotte de brise-glace de classe Arktika.
Par ailleurs, les autorités espagnoles n’excluent pas que l’Ursa Major, parti de Saint-Pétersbourg vers le port de Vladivostok, en Russie, à 100 km de la frontière nord-coréenne, était en réalité en route pour le port de Rason, de l’autre côté de la frontière.
Alors que les experts s’accordent à dire que Pyongyang ne dispose pas de la « technologie ni de l’infrastructure nécessaire » pour construire un réacteur nucléaire capable d’alimenter un sous-marin, ce soutien technique russe permettrait à la Corée du Nord de concrétiser son projet de sous-marin nucléaire. Cela s’inscrirait dans le cadre d’un échange militaire plus large, la Corée du Nord fournissant de grandes quantités de munitions à la Russie puis 10 000 soldats nord-coréens envoyés sur le front ukrainien, notamment dans la région russe de Koursk en 2024.
Les grues Liebherr seraient là pour épauler les infrastructures précaires du port de Rason afin de décharger les réacteurs, estiment de plus les autorités espagnoles. Grâce aux images aériennes, les enquêteurs ont pu distinguer entre autres des tuyaux de refroidissement et de vapeur. Les documents officiels, consultés par La Verdad, indiquent que les autorités supposent que le cargo ne transportait aucun combustible nucléaire, au vu des explosions qui se sont produites.
Quelques semaines après le naufrage, le navire océanographique Yantar, connu des autorités européennes et soupçonné de cartographier les fonds marins occidentaux notamment près des installations de câbles, s’est rendu dans la zone de l’accident. D’après les autorités, il aurait permis le déploiement d’un sous-marin permettant de vérifier qu’il ne restait aucune trace de la cargaison dans l’épave.
L’enquête démontre enfin que la coque de 142 mètres de l’Ursa Major a été perforée de l’extérieur vers l’intérieur, des traces ayant pu être provoquées par une torpille à super cavitation avec un diamètre de 500 mm. Seuls la Russie, la Chine et des pays de l’Otan possèdent ce type d’arme. Un sous-marin d’un pays occidental aurait pu provoquer cet incident afin d’empêcher la fourniture clandestine de deux réacteurs nucléaires à la Corée du Nord, suppose les renseignements espagnols.
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